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L'aspect
légal de la naturopathie en Amérique du Nord
En
1964, The Royal Commission on Health Services publiait une étude
intitulée " Study of Chiropractors, Osteopaths and Naturopaths
in Canada ".
Cette commission était présidée par Donald
L. Mills.
À
la page 213, appendice 1, de son rapport, elle reconnaissait l'existence
officielle de la naturopathie au Canada, tant au niveau fédéral
que dans certaines provinces : l'Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan,
l'Alberta et la Colombie Britannique. Déjà à
cette époque, les commissaires estimaient à cinq cents
le nombre des naturopathes qualifiés au Canada. Et le Québec
? L'a-ton oublié ? Sondage auprès des Québécois
usagers de médecine douce, Office des professions du Québec
, août 1991, compte 6000 comme nombre aux Québec.
C'est
par la loi intitulée " The Naturopathy Act " , votée
en 1952, que la province de l'Alberta reconnaissait la naturopathie.
La province de Saskatchewan a aussi légiféré
sur la naturopathie, d'abord en 1930, puis en 1945. Tout comme l'Alberta
et le Manitoba, elle confère et permet aux naturopathes d'utiliser
le titre de docteur. Au Manitoba, la loi naturopathique, votée
en 1946, régit la pratique de la naturopathie. En Ontario,
une loi intitulée " The Drugless Practitionners Act ", 1935,
chapitre 110, amendée en 1952, reconnaît la pratique
de la naturopathie. De plus, dans son projet de loi intitulée
" Regulated Health Profession Act " (RHPA) qui vise à réformer
les services de santé, le gouvernement ontarien a voté
un amendement à la loi médicale qui réserve
à la profession médicale une série d'actes
particuliers mais dérèglementant un certain nombre
d'autres qui ne sont plus réservés exclusivement aux
médecins.
La
Colombie-Britannique a jugé bon d'inclure les services naturopathiques
dans son programme d'assurance-maladie. En Alberta, les services
naturopathiques sont couverts par la Croix Bleue sous les auspices
de l'Alberta Medical Health Care Plan. La majorité des compagnies
d'assurances en Amérique du Nord défraient le coût
des soins naturopathiques (y compris au Québec). Les tribunaux
acceptent le témoignage de naturopathes à titre d'experts.
Les frais naturopathiques sont déductibles de l'impôt
fédéral sur le revenu, tout comme c'est le cas pour
les frais médicaux ou dentaires.
Depuis
1992, des provinces et états d'Amérique du Nord qui
reconnaissent la naturopathie a opté pour une formule unique
visant l'accréditation des naturopathes qualifiés
; il s'agit de " Naturopathic Physicians Licensing Examination "
(NPLEX) qui relève d'un organisme indépendant assurant
l'évaluation des naturopathes en accord avec les règlements
en vigueur dans chacune des régions concernées. Et
le Québec ? L'a-ton oublié ?
Aux États-Unis, la naturopathie est légalisée dans
les états suivants :
Alaska, Arizona, Connecticut, Hawaï, Orégon, Washington,
Montana, Utah,
New Hampshire, Maine, Vermont et le sera prochainement au Nouveau-Mexique
.
Toutes
ces réalités et bien d'autres ajoutent à la
reconnaissance officielle de la naturopathie au Canada mais qu'en
est-il au Québec ?
La
CPMDQ propose à toutes les organisations Canadien sérieuses
qui regroupent ou qui forment des vraies naturopathes de se réunir
sous un toît neutre à établir nos propres normes
académiques, par exemple établir des examens et des
formations académiques uniformes. Cela pourrait être
fait sous le nom de " "Canadian Council of Naturopathic Examiners"
(CCNE) . Je propose un membre de chaque organisme ou collège
comme administrateur sur le conseil. Ainsi, nous serons tous égal.
Dr Peter Véniez, Ph.D., ND.,
drveniez@cpmdq.com
"Canadian Council of Naturopathic
Examiners"(CCNE) 
LE
QUÉBEC EST UNE SOCIÉTÉ DISTINTE!
Les
livres et les mémoires du professeur James Tapp, un des pionniers
de la médecine douce, nous démontrent que les racines
de la naturopathie en Amérique du Nord proviennent du Québec
.
Depuis
l'année 1542, les Québécois ont acquis un héritage
exceptionnel de l'application et de l'usage thérapeutique
des plantes médicinales et ce depuis l'année 1542
à aujourd'hui.
Même
si le peuple des autres provinces du Canada aimeraient hériter
de notre culture et être eux les experts et que par leur contact
politiques Canadienne il ont décidé de se reconnaître
eux mêmes " Naturopathic Physicians Licensing Examination
" (NPLEX) , les vrais pionniers de la médecine douce proviennent
du Québec.
« Un
jour une personne importante m'avait accordé une entrevue.
Et de choses à autres, j'ai fait venir sur l'à-propos
la situation des Herboristes de la Province de Québec .
J'ai demandé à ce Monsieur en question pourquoi l'on
faisait une persécution aussi déloyale à des
personnes qui faisaient tant de bien à l'humanité.
Je lui citais des milliers de cas qui avaient été
guéris par l'herboriste compétent, après que
la médecine moderne avait échoué. Je
lui citais aussi que cet homme rendait de grands services à
l'État. Et comme remerciement on le mettait en prison
ou on le persécutait sans relâche, sans même
chercher à s'enquérir de ses capacités.
Il me regarda tout à coup d'un air sympathique et me dit;
si un homme en dehors de la classe professionnelle connaît
autant et même plus que la majorité de celle-ci, on
devra l'anéantir afin de ne pas nuire à la profession.
Alors je lui ai dit : nous sommes encore comme
au temps d'Hérode, s'il s'apercevait que l'un de ses sujets
possédait des qualités supérieures à
lui-même, et qui plus tard pouvait nuire, on le faisait enchaîner ».
Réf. :
« Les Merveilles de la Nature par les Plantes »
Huitième édition 1962, page 10-11, Prof. James Tapp,
Herboriste
« Et
pour vous renouveler la mémoire, je dois vous dire que l'herboriste
pratiquait la médecine en 1542. Un décret du
Roi Henri VIII les mettait à l'abri des poursuites judiciaires,
en autorisant certaines gens à soigner avec des herbes médicinales.
Et ce décret du Roi Henri VIII (Statuts de Westminster
page 326-C 6-8) conclut ainsi : « Il est donc ordonné,
établi et décidé de par l'autorité du
présent parlement qu'en tout temps à partir de ce
jour il sera légal pour toute personne étant sujet
du Roi et ayant la connaissance des herbes, racines et « eaux »,
de traiter dans le royaume et les dominions ».
Les mêmes lois ont toujours existé, jusqu'à
ce qu'un certain groupe se soit permis de les violer ».
Réf. :
« Les Merveilles de la Nature par les Plantes »
Huitième édition 1962, page 12-13, Prof. James Tapp,
Herboriste
« En
l'an mil six cent vingt à l'arrivée des Blancs au
Canada, les Indiens enseignaient aux Blancs la manière de
conserver leur santé par les plantes naturelles, ce qui a
permis à ceux qui ont voulu en profiter d'avoir des descendants
sains et robustes ».
Réf. :
« Les Merveilles de la Nature par les Plantes »
Huitième édition 1962, page 588, Prof. James Tapp,
Herboriste
« Le
pauvre n'a pas l'avantage du riche parce qu'il est plus exposé
aux intempéries. C'est donc pour cette raison que
nous devons le protéger, non pas l'exploiter, tel qu'on le
fait dans bien des cas ».
Réf. :
« Les Merveilles de la Nature par les Plantes »
Huitième édition 1962, page 10, Prof. James Tapp,
Herboriste
Nous
aimerions faire honneur à certaines personnes que nous considérons
pionniers de la médecine douce au Québec. Voici quelques
grands noms qui ont contribués à l'avancement des
médecines douces dans notre province.
P
rof. James Tapp, Dr Roland Albert, Dr Peter Veniez, Johanne Verdon,
Myriam Villiard, Daniel Bouffard, Jacques Beaugé Prévost
ect...
Les
personnes ci-haut mentionnées sont ou étaient dirigeantes
d'organismes sérieux ou formateurs de collèges sérieux
au Québec .
Par
exemple, il y'a environs sept ans, la province de l'Ontario exigeait
pour être reconnu à titre de « NATUROPATHIC
DOCTOR » une formation d'une durée de 1000
heures académiques fermes et cette formation devait être
suivit au Canadian Naturopathic College.
Le
Canadian Naturopathic College offrait dans cette formation de 1000
heures académiques les sujets suivants: naturopathie 200
heures, massothérapie 200 heures, acupuncture 200
heures, homéopathie 200 heures, psychothérapie 200
heures.
Une
foi la formation de 1000 heures réussie, le Canadian Naturopathic
College attitrait les étudiants à titre de «'NATUROPATHIC
DOCTOR ». Quel bel historique pour l'ONTARIO!
Au
Québec, pour être reconnu à titre de NATUROPATHE
(N.D.) ou NATUROPATHIC DOCTOR par les organismes les plus sérieuses
étant donné qu'il n'y a pas de réglementation,
celles-ci exigent un minimum de 5400 heures académiques.
De plus les écoles sérieuses doivent offrir
un programme minimal de 1000 heures académiques fermes et
plus pour chaque domaine de la médecine douce. Naturopathie
« plante, nutrition bilan santé, anatomie/physiologie/pathologie »
1000 heures, massothérapie 1000 heures, acupuncture (légiféré)
1200 heures, homéopathie 1000 heures, psychothérapie
1000 heures.
Il
est évident par cet historique académique que les
thérapeutes Ontarien soit disant les NATUROPATHIC DOCTOR
sont beaucoup moins compétents ou connaissant que les Québécois
dans le domaine de la médecine douce. Il est à
noter qu'au Québec , la majorité des thérapeutes
ou des praticiens en médecine douce détiennent un
minimum de formation d'environs 5000 heures et plus académiques.
LE
QUÉBEC EST UNE SOCIÉTÉ DISTINTE!

Après
deux commissions parlementaires (celle de 1972 sur les Corporations
professionnelles et celle d'avril 1993 sur les Pratiques alternatives),
sans oublier l'étude de deux ans menée par l'Office
des professions du Québec sur les médecines douces
(qui concluait à l'innocuité de la naturopathie),
le gouvernement du Québec tarde toujours à légiférer
sur la pratique naturopathique à l'instar des autres provinces
canadiennes. Cette situation de tolérance a donné
naissance à une situation anarchique tant au niveau de la
formation que de la pratique même de cette profession toujours
en perpétuelle expansion depuis plus de 30 ans.
Cependant,
malgré l'absence de législation, la naturopathie n'est
pas illégale. C'est simplement une profession non encore
légalement reconnue par l'Office des professions du Québec
comme c'est la situation pour les éducateurs physiques, les
biologistes, et pour bien d'autres disciplines qui cependant ont
une formation reconnue par le ministère de l'Éducation
ou celui de l'Enseignement supérieur et de la Science, ce
qui n'est pas encore le cas pour la naturopathie. Au terme de leurs
études, les étudiants de notre école pourront
devenir membres soit de LA CORPORATION DES PRATICIENS EN MÉDECINES
DOUCES DU QUÉBEC ,ou de le Syndicat Professionnel des Homéopathes Classiques
du Québec ou autres organisations sérieuses, en attendant
que le gouvernement règlemente cette pratique.
Cependant,
une fois diplômé, le naturopathe devra tenir compte,
dans l'exercice de sa profession, d'une part, des règlements
prévus tant par son association que par les autorités
municipales ou gouvernementales et, d'autre part, des dispositions
de la loi médicale sur l'exercice illégal de la médecine.
Chez nous dans l'état actuel de la législation, seul
le médecin diplômé, membre de la Corporation,
est autorisé à établir un diagnostic de maladie,
à faire des ordonnances et à instaurer un traitement.
Les auxiliaires médicaux (infirmiers, physiothérapeutes,
diététiciennes, etc.) sont soumis à ces ordonnances
et ne peuvent pas traiter de leur propre autorité. La situation
diffère cependant pour la chiropratique et l'acupuncture
qui font l'objet de législation précise.
Encouragez
vos collègues, vos amis et votre famille qui prennent leur
santé en main à remplir cette pétition comme
vous.
Merci
au nom des thérapeutes compétants du Québec.
Petition
GOUV. pour la reconnaissance
Je
demande et réclame avec insistance que le gouvernement du
Québec légifère les Médecines Douces,
la Naturopathie, l'Ostéopathie, la Psychothérapie,
la Massothérapie, la Thérapie du Sport, la Kinésiologie,
la Kinésithérapie, l'Hypnothérapie, la Sexologie
et la Orthothérapie par l'entremise d'un bureau la Commission
des Praticiens en Médecines Douces du Québec (une
assemblée de ses pairs) pour la réglementation officielle
des Médecines Douces, comme dans le secteur de la construction,
à des professionnels dûment formés au Québec.
Le bureau serait indépendant des ordres professionnels pour
éviter tous conflits d'intérêt. Il est temps
que le peuple Québécois soit protégé
dans cette riche culture Québécoise par des praticiens
dûment formés et légiféré. . .
Commission des Praticiens en Médecine Douce du Québec (CPMDQ)

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